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 Mercadona de Rosita 2.0

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MessageSujet: Mercadona de Rosita 2.0   Sam 10 Oct - 10:30

- Flash infos PA

Loi Martiale :
"Le civil Wayne Dunlap est porté disparu. Les recherches continuent"
"Pour avoir tenté de déserter, 4 soldats ont été placés au trou afin de montrer l'exemple "
"Désormais, le couvre feu se fera à 19h30 sous ordre du Général Moore"


Réfugiés :
"Le soldat Williams est mort au combat"
"Pour l'instant, les recherches continuent dans l'espoir de retrouver des survivants, sans grand succès "
"4 nouveaux survivants sont arrivés au camp. "


- Petite intro de l'intrigue :

Le monde change.
Une banale histoire de virus, qui plonge Seattle à feu et à sang. Des portés disparus, des personnes agressives qui tentent d'attaquer les civils. Les militaire ont envahi la ville, dans l'espoir de ramener l'ordre, sans grand succès. Des disparitions de personnes s'accumulent sans cesse, sans que les questions que l'on puisse se poser ne trouvent de réelles réponses. L'humanité est en danger. Et dans ce nouveau monde, il faut désormais se trouver une nouvelle place, un nouveau mode de vie.
Survivre, coûte que coûte.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 12 Oct - 12:20


Rose, Arizona Warren
31 ans • Latino-Américaine • Chirurgienne • Century Link

i've got a war in my mind

Rose est un concentré d’énergie, constamment en éruption. Impulsive, arrogante, fière et indépendante, elle n’a jamais laissé personne lui marcher sur les pieds, quitte à devoir user de la voix et hausser le ton. Vive d’esprit et sarcastique, elle aime avoir le dernier mot et user de répartie quand elle se retrouve dans un dialogue verbal, même si elle à tort. Passionnée, un brin fêtarde, elle à toujours voulu profiter de la vie. Et ça, pour profiter, elle a essayé. Mais, avec un bébé à 25 ans, et des horaires de dingue à l’hôpital, elle à rapidement dû mettre au placard ses soirées nocturnes pour se diriger vers quelque chose de plus mondain et calme. Cocktails, restaurants, cinéma… Tout ce qu’une célibataire de 31 ans peut gérer avec une nounou et un fils sur les bras. Sous ses airs de garce accrochée à ses Louboutins et son sac à main Michael Kors endurcie par la vie, elle possède une facette plus douce de sa personnalité ; Elle sait être protectrice, à l’écoute et volontaire pour aider les autres.  Elle à ce petit côté romantique et naïf, qui la persuade qu’elle a rencontré le grand amour une fois dans sa vie. La fin de son histoire d’amour avec le père de Norman l’a laissé un peu amère sur l’existence, la condamnant à se noyer dans le travail et l’éducation de son fils pour oublier ses plaies à vif.  Parfois, quand elle est d’une humeur un peu moins désagréable, elle se laisse aller à l’humour noir, mais étrangement, peu de gens apprécie sans qu’elle ne comprenne réellement pourquoi.


and blood on my hands

Explique ici les caractéristiques physiques de ton personnage (taille, corpulence, style vestimentaire). Et/ou les équipements dont il dispose (affaires personnelles, armes, nourriture). Explique ici les caractéristiques physiques de ton personnage (taille, corpulence, style vestimentaire). Et/ou les équipements dont il dispose (affaires personnelles, armes, nourriture).
De par son accent prononcé, on ne doute pas vraiment des origines de Rose. Sa manière de rouler les r, de mal prononcer certaines expressions typiquement américaines, tout simplement à sa façon d'insulter les gens en espagnol. Du haut de son mètre 70, elle à toujours apporté un soin particulier à son apparence, à la fois par rapport à son milieu, mais aussi pour son plaisir personnel. Hors de question de sortir mal habillée quand on passe les trois quarts de son temps en blouse et masque. Jupe taille haute, pantalon slim, talons aiguilles... A l'époque du moins, ses yeux bruns étaient toujours maquillés à la perfection, ses cheveux lissés par des coiffeurs hors de prix, et sa garde robe rendait jalouse la plupart de ses amies, avec son assortiment de vêtements chaussures et sacs griffés d'un créateur. Aujourd'hui en tout cas, les choses ont bien changés. Terminé les cheveux lisses ou les maquillages, elle doit se contenter de les laisser boucler librement. Sa garde robe s'est réduite à son éternelle veste en cuir, quelques jeans, des bottes de marche. Elle à d'avantage pensé à récupérer les affaires de son fils, plutôt que les siennes. De ce fait, Rose ne possède que deux objets de valeur. L'alliance de son mariage, qu'elle n'a jamais réussi à retirer, et une chaîne en or au bout de laquelle pend une petite croix. A Century Link, ce nouveau mode de vie spartiate ne lui as permis que de ramener un cran d'arrêt qu'elle avait acheté à l'époque ou elle était craignait l'idée de se faire agresser dans une ruelle de Phoenix.  

a storm is coming



On peut pas particulièrement dire que l'histoire de Rose soit transcendante, ou encore hors du commun. Née à New York, d'un père américain et d'une mère Madrilène, elle passe une enfance relativement tranquille et ne connaît qu'un drame familial, celui de perdre sa mère alors qu'elle à 5 ans dans un accident de voiture. Elevée dès lors seule par son père, un agent fédéral spécialisé dans l'étude du comportement criminel, elle passe son temps entre l'école et le commissariat à attendre que son père finisse ses heures supplémentaires, et ses vacances en Espagne chez ses grands parents maternels, jusqu’à leur décès. Ca ne lui déplaisait pas. Ce qui lui aurait plu, ce serait plutôt de partager plus de moments avec son père. Pas de simplement s'endormir dans son bureau en attendant qu'il termine une affaire haut classé. Mais elle s'y fit rapidement, tout en restant malgré elle éloignée de son père. Plutôt bonne élève à l'école, on découvrit rapidement qu'elle avait des facilités, ce qui lui valut de sauter deux classes et d'atterrir au collège en peu de temps. Mais alors qu'elle avait 15 ans, son père se mit en couple avec une femme du nom de Rebecca, et là ce ne fût absolument pas l'amour fou. Déjà qu'elle avait du mal à se rapprocher de son père, le fait que cette belle-mère soit au milieu n'arrangeait rien. En pleine crise d'adolescence, les conflits éclataient régulièrement dans l'appartement familial, et Rose noya son chagrin dans ses cours, décidée à vite partir de chez elle pour entamer sa propre vie. Rapidement, elle prit la décision de faire ses études dans une branche qui l'éloignerait de Rebecca et de son père, malgré toute l'affection qu'elle lui portait, en entamant une fac de médecine. Première de sa promotion, elle fit le choix de s'orienter vers le métier de chirurgienne, fascinée par la fragilité du corps et la possibilité de pouvoir sauver des vies, ayant une pensée pour sa mère qui n'avait pas eu cette chance. Suivants des stages réguliers dans des hopitaux New Yorkais sous les directives des meilleurs chirurgiens, elle se fit rapidement une petite renommée et pût peu après l'obtention de son diplôme choisir d'exercer dans l'hôpital de son choix. L'idée de quitter New York l'intéressait énormément, afin de pouvoir enfin vivre de ses propres ailes après des années d'internes de bizutages et de suturation sur des objets quelconques pour se perfectionner sans arrêt. Quitter New York. Cela faisait un long moment qu'elle y songeait. Et un événement vint s'ajouter, lui donnant encore plus envie de partir. A l'âge de 47 ans, son père, Dean Thompson mourût dans l'exercice de ses fonctions après avoir reçu une balle en pleine tête. Le choc fût énorme pour Rose qui eut énormément de mal à s'en remettre, rejetant la faute sur le monde entier. Bien qu'elle assistât aux funérailles de son père, elle prit un billet pour Seattle  le lendemain, décidée à ne plus jamais mettre un pied à New York. Elle continua sa petite vie, exerçant et rencontrant un jeune homme, Philip, avec qui les choses se terminèrent mal. Après l’avoir surpris dans les bras d’une autre au bout d’un an de relation, elle le quitta, bien décidée à ne plus entendre parler des hommes. Plus JA-MAIS. Ou du moins, jusqu’à la semaine d’après. Leur rencontre fût uniquement le fruit du hasard. Un type dans un bar qui la bouscula, entraînant une petite dispute entre eux jusqu’à ce qu’elle ne se fasse abordée par Philip qui, après une soirée beuverie, trouva l’idée excellente de tenter de discuter avec elle. A nouveau, les choses partirent en dispute et alors qu’il s’apprêtait à la faire monter de force dans sa voiture, elle ne dût son salut qu’à l’intervention de l’homme qui avait renversé son verre sur elle. Il s’appelait Gary Warren. Ils étaient partis pour une simple histoire d’un soir mais étrangement, la donne changea extrêmement vite. Rose se découvrit capable de tomber amoureuse en très peu de temps, et de fonder une véritable histoire de couple sans avoir peur d’être jugée. Au bout de 6 mois de relations et alors que Rose avait 25 ans, elle découvrit être enceinte de lui. D’abord paniquée à l’idée d’avoir un enfant, ils décidèrent néanmoins avec Gary d’accélérer les choses. Déménageant, ils s’installèrent à Phoenix, ou elle fit la rencontre des « amis » de son petit ami, qui peu après la naissance de leur fils, Norman, la demanda en mariage. A cette époque, Rose pensait sincèrement que leur histoire serait éternelle, et qu’ils formeraient une famille parfaite. Par chance, elle trouva même une place en tant qu’interne en chirurgie à l’hopital de Phoenix Norman grandissait, mais quelque chose changeait. A Seattle, elle pensait connaître son mari à la perfection, et le voyait comme un homme attentionné et aimant, malgré sa façade froide. Pourtant, le retour dans sa ville d'origine lui dévoila certaines facettes de sa personnalité qu’elle ignorait. L’alcool, la drogue, les mauvaises fréquentations… De nombreuses fois, elle tenta de lui parler, essayant tant bien que mal de lui ouvrir les yeux sur cette vie qui basculait au cauchemar. Les années passaient, et malgré les promesses d’efforts, les crises de nerfs et les larmes, rien ne changea vraiment.

Après 6 ans de relations, les nuits à l’hôpital, les beuveries de Gary et la présence presque étouffante de son gang de toxico, Rose prit la décision la plus douloureuse de sa vie. Quitter l’homme qu’elle aimait, et repartir. L’hôpital ou elle travaillait lui fit une offre qu’elle ne pouvait refuser, lui offrant la possibilité d’être mutée à Seattle ou elle s'occuperait elle même de former son équipe d'interne, avec une promotion à la clé. Autant dire que sa décision ne fût absolument pas au goût de Gary, et que la dispute qui suivit ne fût qu’un enchaînement de cris et de larmes à nouveau. Et le déménagement ne fût pas mieux. Elle était prête à laisser Norman voir son père autant qu’il le voudrait, à condition qu’il soit parfaitement sobre. Mais, quand Gary se pointait ivre mort devant son appartement, les choses se compliquaient drastiquement. A nouveau, des disputes, des cris. La douleur de sa séparation avec l’homme qu’elle aimait fût noyée dans le travail, ne tolérant aucune faiblesse de la part de ses internes, et Norman gardée par une nounou quand elle n’avait pas la possibilité d’aller le récupérer à la sortie de l’école.

Moins d’un an après son départ de Jackson, elle apprit le décès de son beau père. Malgré les tensions avec Gary, elle retourna à Jackson accompagnée de leur fils, le soutenant durant toute cette période. Le temps avait passé, mais malgré tout ce qu’elle pouvait admettre, elle n’avait jamais vraiment réussi à oublier cet homme. Et durant toute la semaine ou elle resta à ses côtés pour le soutenir, elle se rendit compte des changements. Si il ne lui en avait rien dit auparavant, elle se rendit compte que la drogue avait bien disparu de son mode de vie, la rassénérant sur ce sujet. Ils parvinrent à discuter, sans hurler, et arrivèrent même à enterrer la hache de guerre sans pour autant se remettre ensemble. Norman avait besoin de son père, et la chirurgienne était prête à se débrouiller pour qu’il puisse venir le voir plus régulièrement à Jackson. Les choses semblaient aller mieux d’elles mêmes finalement. Peut-être qu’un jour, les choses iraient mieux avec Gary aussi, et qu’ils pourraient redémarrer à zéro.
Peut-être. La vie est faite de pleines de surprises après tout…



on the highway to hell


A quel moment le monde avait-il cessé de tourner ? Elle n'en avait aucune idée. Ca avait commencé par des petits détails insignifiants. A peine rentrée de Phoenix, elle avait pris une semaine pour elle et Norman, profitant de son fils. Les infos diffusant régulièrement des histoires de virus et disparitions, elle les avaient d'abord écouté d'une oreille distraite avant d'y prêter d'avantage attention quand Norman partait dormir, s'intéressant aux informations. Inquiète, elle avait fini par appeler Gary tous les soirs, à la fois pour prendre de ses nouvelles et lui avouer ses doutes et angoisses. Personne d'autre ne pouvait se targuer de mieux la connaître.
Un soir, un hurlement déchira le silence de la nuit. Réveillée en sursaut, l'hispanique bondit de son lit, observant à la fenêtre une jeune femme courant pour échapper à deux personnes agressives. Deux personnes déambulant dans Seattle, sans prononcer de mots. Juste un étrange râle s'échappait de leur gorge, lui glaçant le sang.
Les choses ne pouvaient plus continuer ainsi. Petit à petit, les lignes téléphoniques semblaient se saturer, alors que les informations devenaient les uniques émissions des chaînes. Une dernière fois, elle parvint à joindre Gary. Le suppliant de quitter Phoenix pour se mettre à l'abri. Elle même, fût contactée par les militaires envahissant les rues pour calmer les tensions, les invitant à rejoindre le Century Link Field. Elle hésita bien, avant de se décider en réalisant à quel point les rues devenaient dangereuses. Entre les émeutes, les agressions et les nouvelles disparitions, elle n'hésita plus. Elle en informa Gary, préparant un maximum de vêtements. Les armes, elle n'en avait pas. Un vieux fusil de chasse, et un cran d'arrêt. Son fils passait avant tout le reste. Verrouillant la porte de son appartement, elle pria un court instant avant d'embarquer son fils dans la voiture, direction le stade.

Il fallait que les choses s'arrangent. Il le fallait par tous les moyens possibles...

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Mar 13 Oct - 10:57


Carmen, Luz Mendoza
33 ans • Américaine • Gérante de boîte de nuit • Solitaire

i've got a war in my mind

Certes, les dernières nouvelles otn assombri sur quelques points son caractère mais dans l'ensemble, la jeune femme n'a pas vraiment changé son caractère qui l'on peut avouer, est un foutu caractère de merde.
En jeune femme indépendante et livrée à elle même pour gérer ses deux petites soeurs en bas âge, Carmen à acquis un caractère en acier trempé, et ne tolère pas forcément qu'on la contredise sur quoi que ce soit. En revanche, l'inverse n'est pas possible. Susceptible et impulsive, elle tolère très peu qu'on la critique sur sa manière d'être ou d'agir, et rancunière comme pas deux, elle met beaucoup de temps avant d'accepter de pardonner quiconque à tenté de la contredire. Râler est aussi un de ses passe temps favoris, et avec son assurance, il est bien rare qu'elle conserve sa langue dans sa poche très longtemps. Parfois taquine, parfois brute, ses propos ne sont pas toujours forcément acceptés quand bien même ils ne sont pas forcément dit pour blesser. Véritable tête brûlée, se jeter dans la masse en lui fait pas peur et ce ne serait pas la première fois qu'elle fonce tête baissée. En dehors de ses nombreux défauts l'ex barmaid possède néanmoins quelques qualités. Sous ses airs de jeune femme méfiante et critique, Carmen n'en reste pas moins une survivante protectrice avec les gens qu'elle connaît. Son ancien boulot de barmaid lui à donné ce petit quelque chose qui lui permet de jouer de ses charmes avec les hommes, chose qu'elle adore faire quand une occasion est lancée. Battante, loyale et maligne, se débrouiller toute seule est une chose qu'elle à toujours su faire avec aisance, et l'idée de trahir son groupe ne lui effleure jamais l'esprit, bien que sa franchise puisse parfois en froisser plus d'un.
En somme, sous son concentré de jeune femme impulsive et solitaire, Carmen sait aussi s'avérer protectrice, et même fragile si l'on creuse bien. Du genre, avec un tractopelle ou de la dynamite...



and blood on my hands


Carmen ne peut pas vraiment renier ses origines, quand bien même elle ne porte pas son paternel dans son coeur. C'est une jeune femme qui frôle le mètre 65, à la peau halée et aux grands yeux noirs légèrement en amande. Ses cheveux épais et bruns ondulent dans tous les sens depuis la disparition de son lisseur, et depuis que le coiffeur ne fait plus partie de ses priorités, ces derniers retombent librement dans son dos quand elle ne les malmène pas à en faire une longue natte africaine. Son corps possède aussi quelques courbes généreuses qu'elle à toujours aimé mettre en valeur. A l'heure actuelle, ce n'est plus vraiment sa priorité... Sportive d'avant l'apocalypse, elle possède une fine musculature et une certaine endurance malgré son passé de fumeuse. Pour ce qui est de son équipement, on y trouve juste le nécessaire de survie; Quelques vêtements en tout genre se composant principalement de jean, vêtements près du corps et une veste épaisse pour l'hiver, un sac à bandoulière composé d'une petite trousse de premiers soins, et c'est déjà bien. Elle possède aussi un petit bijou en or qui ne quitte jamais son cou, un simple pendentif d'améthyste qu'elle estime lui porter bonheur. Après tout, après toutes ces années d'apocalypse, elle est toujours en vie, non ? Sur la route, elle à pu récupérer un 4x4 en assez bon état de marche, ce qui lui permet de conserver un petit abri pour dormir la nuit. Quand à ses armes, elles ne sont pas mirobolantes; Une batte de base ball, et un couteau.   

a storm is coming


Mon histoire ?

Y'a pas grand chose à dire sur le sujet. C'est ni un conte de fée, ni un truc pour faire pleurer. Mes parents étaient un concentré d'origines ethniques. Ma mère, Kaya Seahawk, c'était une amérindienne qui à quitté sa réserve Navajo relativement tôt pour s'intégrer du mieux qu'elle pouvait. Elle à fait des études de décoration intérieure et monté sa propre boîte. Mon père, c'était une ordure. Juan Mendoza, un Mexicain naturalisé qui gagnait sa vie en agent immobilier. J'ai jamais vraiment eu l'impression que c'était mon père d'ailleurs. Rien que le mot, ça me laisse un arrière goût de savon dans la bouche. Bref, tout ça pour dire qu'ils ont eu un beau mariage et trois gamines. D'abord moi, puis Ana Lucia 6 après, et enfin, Alejandra même pas un an plus tard. Lex pour les intimes. Tout c'que je sais, c'est que je devais avoir 7 ans à tout casser quand il à annoncé sortir acheter des cigarettes, et qu'il est jamais revenu. On à appris une semaine après qu'en réalité, il avait collé sa secrétaire en cloque et partait s'installer avec elle à New York, on l'a jamais revue.
Moi, j'ai jamais quitté Seattle. J'en ai jamais eu l'occasion, ni l'envie. Déjà, parce que toute petite, j'avais compris que je devais aider ma mère qui se retrouvait toute seule pour nous éduquer mes soeurs et moi, et que voyager aurait pas pu être compatible. J'y ai pensé hein. Un nombre incalculable de fois d'ailleurs. Mais j'ai pas pu. C'est mon plus grand regret à l'heure actuelle.
Ma mère faisait des heures sup' au boulot, et quand ma grand mère sortait pas de sa réserve pour s'occuper de nous, j'essayais de faire au mieux. Je suis rapidement devenue une petite fille modèle qui rechignait pas quand il s'agissait de filer un coup de main à ma mère. La vie passait, on grandissait, et on vivait bien malgré tout. On étaient une famille. Alors, quand ma grand mère nous à quitté alors que j'avais 16 ans, j'ai bien vu que c'était un choc pour ma mère. Du coup, j'ai à nouveau été là. J'aidais Lex et Ana pour leur devoir, je sortais pas beaucoup. En classe, j'étais toujours au premier rang, j'écoutais les pofs, mais je faisais pas de vagues. Je restais discrète, j'avais de bonnes notes, et ça s'arrêtait là. J'ai continué mes études bien sûr, je me suis lancée dans le droit des familles, histoire que plus personne ne connaisse un jour la situation qu'on a pu vivre avec mes soeurs et ma mère.

Et à 19 ans, tout à changé.

Je voyais bien que maman perdait du poids, allait régulièrement chez le doc. En vrai, elle avait une leucémie, et plus que 6 mois à vivre. Alors quand elle est morte et que le médecin nous à appris la vérité, j'ai pas eu le choix. J'adorais mes études, mais j'avais pas les diplômes adéquats pour trouver un taff digne de ce nom. Ana était au collège, Lex aussi. Je pouvais pas me permettre de tout plaquer et prendre le risque de voir mes soeurs se retrouver en famille d'accueil. Alors, j'ai trouvé un boulot de serveuse, et j'ai bossé comme pas permis pour aider tout le monde. J'ai mis ma vie de côté et je me suis consacrée entièrement à mon boulot de nuit. C'était pas déplaisant hein. Le décolleté amenait des pourboires, et le premier beauf qui me draguait se retrouvait envoyé sur les roses. A la maison, je gérais les crises de nerfs d'Ana, et les conflits avec Lex .Les réflexions méchantes et naïves d'ado en pleine crise "T'es pas ma mère t'as rien à me dire" "Maman au moins, elle m'aurait comprise". J'ai jamais rien lâché, je me l'interdisais. J'ai jamais craqué, j'ai jamais pleuré. J'ai toujours tout gardé pour moi, et je me concentrais sur ce taff certes banal, mais qui me permettait de vivre.

Quelque part, ça à payé. Les augmentations, les promotions. De barmaid, je suis passée à manager puis responsable. Et quand j'ai eu 26 ans, j'ai pu vivre à nouveau. Ana Lucia est partie vivre chez son petit ami biker, Lex à pris la décision de faire des études de neurologie et est partie à New York. On à vendu la maison familiale, récupérer les sous, et je me suis lancée dans un rêve un peu fou. Utiliser cet argent pour monter ma propre boîte.
J'y aurais jamais pensé, mais ça à marché. Mon patron m'a encouragé, il partait à la retraite et m'a vendu le local. L'Alibi à été renommé le Black List, et ça à marché comme pas permis. Ca m'a pas empêché de continuer à bosser au comptoir. Quelque part, ça me plaisait ce contact avec les autres. M'habiller et prendre soin de moi, attirer le regard. Jusqu'à lui.
Il s'appelait Nolan Abberline, et était concessionnaire automobile. Je crois que je l'ai sincèrement aimé. C'était pas les petites histoires d'un soir comme j'avais pu connaître au lycée ou à la fac c'était... Différent. Les restaurant romantiques, les bouquets de fleurs, les discussions sur l'oreiller. On à vécu un an de bonheur et un soir, je l'ai retrouvé dans mon lit avec une de mes collègues. Autant dire qu'il à pas été déçu du voyage. J'ai brûlé ses chemises hors de prix, jeté ses affaires par la fenêtre en lui ordonnant de sortir de ma vie. Oh, il à essayé de revenir. Les supplications, les appels téléphoniques... J'en avais plus rien à foutre. J'en avais assez bavé dans ma vie pour accepter qu'on se foute de ma gueule. Alors j'ai arrêté de faire confiance aux gens. J'en avais ma claque de ces conneries. QUand je sortais, c'était pour aller courir, me vider la tête.

J'avais pas le droit de craquer encore une fois. Pourquoi faire ? J'allais pas faire machine arrière et me mettre à fondre en larmes, alors qu'à tout instant je pouvais mourir comme ma mère.
La vie m'a donné un caractère de merde, et une assurance à toute épreuve, c'était mieux que rien. J'avais quelques amis proches que je connaissais depuis des années, et la complicité avec Ana, ma soeur. J'me rappelle encore quand elle me rejoignait tôt le matin avant d'aller bosser. On se fumait une clope, on buvait le café, et elle partait bosser à l'heure ou moi j'allais dormir. Lex était distante, comme toujours. La vie poursuivait son cours, et au final, j'étais pas si malheureuse. J'avais un vrai boulot, un appart, une soeur et bientôt un beau frère. Nan, tout allait bien.
Et puis un jour, les faits divers ont commencés....


on the highway to hell
Au début, j'y faisais pas vraiment attention. La vérité, c'est que je m'en foutais complètement. Les informations démarraient à l'heure ou je partais me coucher, et j'ai jamais été du genre télévision / radio. Si Ana Lucia n'avait pas commencé à me parler d'aller se faire vacciner pour cette histoire de grippe, je l'aurai probablement jamais appris, trop embarquée dans ma routine. Alors, j'ai écouté ses craintes, tentée de la rassurer comme je pouvais. Mais de plus en plus de choses devenaient étranges... D'abord, la boîte de nuit perdait en clientèle, et ça n'avait rien à voir avec ma façon de faire. Alors, quand un soir, j'ai vu ce type agresser une jeunette dans la rue et les flics lui tirer dessus à vue, j'ai pas cherché à comprendre. Je suis rentrée chez moi un peu avant que l'émeute n'éclate, et j'ai ordonné à Ana Lucia de me rejoindre à l'appartement. J'ai donné les directives au BlackList pour qu'ils ferment jusqu'à nouvel ordre, on attendait. Les réseaux téléphoniques me permettaient au début de joindre Lex régulièrement, mais elle semblait au dessus de tout ça. Elle ne voulait même pas en entendre parler, me prenait de haut. J'ai pris sur moi pour pas lui rappeler à qui elle se permettait de rire au nez. J'me suis tue, et j'ai essayé de la convaincre de rentrer par tous les moyens.
Jusqu'au jour, ou je n'ai plus réussi à la rappeler.
En ville, tout changeait. Plus rien n'allait, Je me suis autorisée une nuit pour réfléchir. Une seule nuit, à peser le pour et le contre alors qu'Ana Lucia dormait dans ma chambre. Je m'en rappelle encore, car j'ai eu l'occasion d'entendre le brouhaha incessant qu'était devenu Seattle. J'avais l'impression qu'en fermant les yeux, je pouvais presque me projeter au beau milieu de l'enfer. J'étais pas militaire, encore moins capable de me défendre avec une arme à feu. Je savais cogner, tenir tête, mais me battre... C'était une autre paire de manche. Mais j'avais survécu à pire, y'avait pas de raisons que ça change. Alors on à pas cherché plus loin. On à récupéré des vêtements, quelques vivres et en guise d'arme, ce qu'on à trouvé sur place. Le 9mm qu'Ana Lucia avait gardé de son ex petit ami biker, et une batte de base ball. On à pris la route, et on est sorti de la ville à peu près au moment ou les militaires venaient s'y poser de manière durable.
Maintenant ? On roule. Tout le temps.

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Mer 14 Oct - 11:49


Megara, Dana Shepard
27 ans • Américaine • Astronaute • Emerald Freedom

i've got a war in my mind



Je m'appelle Megara, Dana Shepard. Mes amis m'appellent Meg, l'ennui, c'est que je n'ai aucun ami.  Y'a pas tellement de choses à dire sur moi en fait. Je suis... Boute en train, si on peut dire. J'aime bien faire la fête, profiter de la vie. On sait jamais de quoi demain sera fait après tout alors bon, on va pas s'emmerder avec des détails. La vie, ou du moins, mon gros con de frère, m'a permis d'avoir un petit caractère. J'aime bien la ramener, provoquer, rire aussi. Faut pas croire, j'aime bien profiter des bonnes choses. La fête, les sorties, voyager... Parler aussi. On dit souvent que je l'ouvre trop, mais c'est plus fort que moi. Surtout quand il s'agit d'obtenir un truc qui me fait envie alors là... LA. Je m'arrête plus, j'enchaîne jusqu'à ce que la personne craque et cède à mon caprice. J'essaie toujours de voir la vie du bon côté, on sait jamais à quel moment on va s'casser la gueule après tout. Alors, autant profiter de chaque seconde, et positiver, avoir la foi en à peu près tout. Genre, les hommes. J'dois être une de seules au monde à penser que la nature humaine fait pas toujours de la merde je crois. Me suis jamais gênée pour dire ce que je pensais non plus, mais toujours avec les formes, histoire d'éviter qu'on me casse la gueule. J'préfère demander avec innocence à quelqu'un si il est fatigué, plutôt que de lui demander par quel orifice il est sorti au moment de l'accouchement, tout en sachant que c'était certainement pas l'utérus vu sa gueule. Tout ça quoi. Et puis au final un jour, j'ai changé, sans vraiment m'en rendre compte. J'ai changé, car la vie fait pas toujours de cadeaux, que parfois le passé nous rattrape, ou encore que les hommes aiment bien manipuler leurs semblables. Et puis entre nous, cette histoire de virus était la preuve ultime que le monde entier nous prenaient pour des cons nous, personnes lambda. Alors j'ai dû revoir mon idée sur les hommes. De conciliante et amusante, j'suis passée à pragmatique et bornée. Je préfère me protéger que de tendre la main et me la faire bouffer. J'ai appris à étudier les gens autour de moi, à force d'être moi même jugée sur ma capacité à rester calme si un jour la fusée dans laquelle je me trouvais allait se disloquer dans l'espace. J'ai appris à survivre à des conditions de merde, allongée sur un putain de lit en attendant que les choses se passent. La patience, observer, je sais faire. Faudra au moins reconnaître ça aux entraînements en situation réelle. Ca vous forge le mental, sévèrement. D'ailleurs, ne faite jamais astronaute, la bouffe est vraiment dé-gueu-lasse.


and blood on my hands


Quand on passe ses journées dans le désert, et que l'on vadrouille un peu partout autour du monde, autant dire que le style vestimentaire est régulièrement le même; C'était le cas pour Meg, qui passait la plupart de son temps en pantalon de treillis, une chemise, et éventuellement un chapeau de cow boy histoire d'avoir le look. En dehors de ça, elle restait certes féminine, mais à sa façon; Pour elle, un jean slim,un haut moulant dévoilant la naissance de sa poitrine et des petites bottines à talons étaient le top de la féminité. Le tout accordé par un maquillage discret. Non, vraiment, la jeune femme n'a jamais été très attirée par tout ce qui pouvait approcher de près ou de loin les jupes taille haute, les chemisiers ou avoir une penderie remplie de fringues hors de prix. Un vrai garçon manqué, en somme. Avec l'apocalypse au final, le style reste régulièrement le même, avec ce qu'elle peut trouver dans les maisons ou supermarchés déserts; un ensemble de jean, de pull, chemises ou débardeurs, et une veste style aviateur en cuir, souvenir de son ancienne vie. Mais malgré son look de garçon manqué, Meg restait avant tout ce que l'on peut qualifier de jolie fille; Avec ses longs cheveux bruns, ses yeux bleus aux cils fournis, sa taille haute et ses formes, elle savait utiliser ses atouts si le besoin s'en faisait sentir. Désormais, ses cheveux auraient besoin d'être un peu coupés, et son look n'est plus vraiment son inquiétude majeur dans un monde entouré de rôdeurs. Les kilos superflus qu'elle possédait avant l'apocalypse disparurent suite au privations quotidienne, ne lui laissant qu'une fine musculature acquise par son changement radical de mode de vie; Exit fast food et gourmandises, bonjour course à pied, contrôle de soi et escalade !
Côté tatouage, elle en possède quelques uns; La constellation du Dragon dessinée le long de son omoplate, les initiales n.o.r.m.a.n.d.y tatoués dans le creux de son bras, en référence aux 8 membres de son équipe choisis pour un possible voyage intersidéral; Nina, Oslo, Rick, elle même, Alexander, Nicoletta, Dean et Yuri.
Désormais, la jeune femme arbore régulièrement un jean sombre, une chemise ou un débardeur en fonction de la température, qu'elle termine parfois avec son éternelle veste en cuir, des bottes de randonnées et un sac en bandoulière.
Côté équipement,l'astronaute possède une Impala, qui répond au doux nom de Mablette. Son amour, sa fille, sa bataille, tout ça. Cette voiture à une âme humaine selon elle, malgré le nombre de regards perdus qu'elle à pu essuyer.

a storm is coming


Je suis la petite dernière des Shepard. J'ai eu deux parents sensationnels qui m'ont traité comme une princesse, et un gros con de frère qui adorait me martyriser en me prenant pour cible à chaque nouvelle connerie qui germait dans sa tête. J'suis née à Seattle, j'ai grandi là, et j'ai fais mes études là. Par contre, l'été se passait un peu partout dans le monde. J'ai eu la chance d'avoir des parents aisés qui m'ont transmis le goût de voyager un peu partout; Brésil, Japon, Russie, France... J'ai adoré. Je garde vraiment des supers souvenirs de mon enfance et d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été passionnée par les étoiles. D'ou ça me vient j'en sais rien, vu que mes parents étaient médecins dans l'humanitaire, mais... Passer des soirées entières à observer le ciel, ça me bottait carrément. Ca expliquait aussi mon tempérament de perchée finie à l'école, ou je rêvassais dans mon coin je pense, ou le fait qu'Armaggedon ait été un de mes films favoris. Oui, c'est un énorme cliché mais au pire, j'vous emmerde mon petit monsieur. Donc, je disais. Les étoiles, les planètes et tout ça. Ca plaisait pas trop à mes parents mais l'autre crétin consanguins faisait bien de la météorologie alors bon... Ca à choqué personne que j'vise les étoiles et ça m'a permis de me moquer de mon frère quand j'le croisais. Parce que j'ai beau critiqué, Connor reste tout de même mon frère, et j'aurais peut-être pas survécu à toute mon adolescence si il m'avait pas appris à répliquer aux moqueries à cause d'un appareil dentaire à la con, ou tous ces petits détails auxquels s'attachent les têtes de noeud des lycées que j'ai fréquenté. Du coup arrivé le moment de raison et de décision du futur, j'ai bien dû me réveiller quand je me suis rendue compte que l'espace était pas à la portée du premier venu, et que j'avais intérêt à me sortir les doigts si je voulais réaliser cette folie un jour. D'autant qu'au final, après avoir visité les 5 continents bah... Le ciel devient infiniment intéressant. Alors, j'ai retroussé mes manches, et je m'y suis mise sérieusement. J'ai passé plus de 8 ans dans les études entre le master et le doctorat, à apprendre sur le bout des doigts, biologie, chimie, mathématiques et astrophysique. Autant vous dire que quand j'suis sortie diplômée, j'ai fais une fiesta digne de ce nom. Un bon gros bordel qui m'a laissée KO 48 heures facile. Mais bon, ça valait le coup. Après les études, la spécialité est arrivée. On en à tous un peu bavé, mais au final, on à été 8 à être retenus pour une possible mission qui peut-être un jour se passerait dans l'espace, on à été dégagés dans un trou paumé en plein désert de Gobi. Me pose pas la question, j'en sais foutrement rien de pourquoi là-bas. Et puis comme ils nous ont rabaché, ce n'était que de l'entraînement, on avait pas la certitude de dépasser l'atmosphère un jour, fallait surtout voir ce qu'on avaient dans le ventre. Une chose est sûre, c'est que se taper 90 jours d'affilés avec une bande que t'as jamais vu de ta vie auparavant, ça crée des liens. SURTOUT quand on te force à faire du sport, gérer les moments de crises et bouffer de la nourriture lyophilisée. La grosse angoisse, autant te dire que mes kilos en trop se sont rapidement barrés. Et puis bon, on galérait, mais on s'entendait vraiment bien. Dean avait toujours le mot pour rire, Yuri nous apprenait les insultes russes en tout genre, Rick me faisait du rentre dedans. J'en ai eu des petits amis comme tout le monde, mais Rick était autant perché que moi en matière de planète et autres étoiles. Du coup j'avoue, j'ai peut-être un peu fricoté avec lui au début, avant de me rendre compte que c'était un sale con. Mais malgré ça, on avaient une super ambiance, quand on maudissait pas intérieurement nos instructeurs qui nous disaient grosso modo, qu'on allaient crever comme des fillettes dans l'espace si on s'endurcissait pas.

On étaient pas prêts de partir à la conquête de Mars ou quoi, on en étaient à peine au stade des entraînements, mais il à trouvé le moyen de nous coller une pression monstre en tout cas, c'est sûr. Alors, quand Nicoletta à abandonné et qu'on à tous commencé à un peu péter les plombs, on a enfin eu le droit de souffler. Enfin, chacun son tour. Une petite semaine loin de Gobi, et de cette pseudo base spatiale. J'ai pas pu m'empêcher de hurler "Freedom" façon Mel Gibson, et vu la gueule de l'instructeur, je me suis dis que j'allais sans doute pas monter dans une fusée avant un bon moment, même si mes test psychologiques tenaient la route.
Mais finalement, c'est une toute autre histoire qui m'a empêché d'accomplir mon rêve. Et je dois avouer qu'après 8 ans d'études et ces conditions de survie, ça m'a légèrement fais péter un plomb.


on the highway to hell





J'avais enfin droit à un perm'. J'ai pas cherché loin, direction Seattle. Pas besoin de potes, ou de connaissances, j'avais juste envie de m'aérer la tête et de profiter de la ville en elle même, des musées. Peut-être même faire un nouveau tatouage, pourquoi pas. C'était au jour le jour. Bon, y'avait bien ces infos à la con à l'hôtel sur des rumeurs de maladie, mais pour ma part, je m'inquiétais pas outre mesure. Y'avait une super expo de prévu le matin, un petit resto japonais le midi, et un film démentiel à voir le soir. Et puis au final, les sorties se sont faites moins nombreuses. Un soir, je rentrais en bus à l'hotel, quand j'ai vu à une centaine de mètre une espèce d'attroupement ou tout le monde gueulait. Ca m'a un peu refoidie, et j'ai commencé à vraiment m'intéresser à l'histoire du virus qui faisait trembler les Etats Unis d'Amérique. J'ai essayé de joindre Nicoletta, qui avait laissé tomber, sans grand succès. Les réseaux sociaux montraient des vidéos flippantes, que j'ai préféré éviter de regarder pour pas cauchemarder. Les gens avaient peur, et leur angoisse m'était transmise malgré tout ce que je pouvais faire pour me blinder.

L'hôtel à commencé à se vider petit à petit. Pas loin, à peut-être 3 rues, des mecs ont carrément explosé la vitrine d'un magasin électronique pour repartir avec une télé HD et des ordis hors de prix. Le truc vachement utile sérieux. Mais ça m'a donné encore moins envie de ressortir dehors. J'suis restée cloîtrée dans ma chambre, à tourner en rond, sans savoir quoi faire, ou aller. Connor, mes parents, mes amis... Plus personne n'était joignable. J'étais seule dans une ville immense, avec pour seule compagnie Mablette qui attendait sagement dans le parking que je daigne l'utiliser.
Il fallait que je sorte. Tout le monde se barrait, même le personnel de l'hôtel commençait à paniquer. Quand j'ai commencé à entendre parler de l'arrivée des militaires en ville, ça m'a pas plus rassurée que ça. J'ai pris la voiture, et je suis partie avec tout ce que j'avais sur le dos. Des fringues, des clopes, et un cd. J'étais capable de survivre dans un désert, entourée par des formateurs. Pas de me lancer à l'aventure en mode "you only live once".
J'étais paumée, Seattle semblait à feu et à sang. C'était encore le matin quand j'ai quitté l'hôtel, récupérant les petites rues pour espérer quitter la ville, et alors, je me rendais compte du carnage qui en fait était sous mes yeux depuis le début. Cette ville, qui tremblait de peur. Les gens accrochant des valises sur leurs voitures en s'acharnant à essayer de joindre leurs proches au téléphone sans succès. Un hélicoptère survolant le chateau d'eau alors que je passais un tournant. Mon propre portable me jouait des tours. Une fois, une seule, j'ai réussi à joindre Rick. J'ai déblatéré tout ce qui se passait, il y à eu un grésillement, puis plus rien. J'étais seule, perdue, et incapable de savoir ou je devais aller pour tenter de m'en sortir. Si il y avait seulement un endroit qui valait le coup.


time to meet the devil

• pseudo ›Rose.
• âge › Vieille !

• comment as-tu découvert le forum ? › Y'avait de la lumière chui rentrée !
• et tu le trouves comment ? › Je l'aime d'amour (encore))
• présence › TOUT LE TEMPPPPPPPS x3

• code du règlement › Sarah est QUEBECOISE.
• crédit › de la bannière et du gif, écrire ici
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Jeu 15 Oct - 21:01

SCENARIO LARA PEUT ETRE PLUS TARD




Lara Abberline
30 ans• Américaine • Mannequin • Blake Lively


death will have your eyes



- Lara est une jeune femme issue de bonne famille, et à toujours vécu à Seattle

- Elle a une enfance relativement tranquille, et commence à entrer en conflit avec ses parents à l'adolescence quand elle est repéré par une agence de mannequinat, métier jugé inutile par ses parents.

- Une fois ses études terminées, elle se fait embaucher à plein temps par son agence, et pose régulièrement pour des magazines de mode ou certains défilés de petits créateurs. Elle parvient à garder une vie stable en papillonnant d'homme en homme ayant un compte en banque assez onéreux, et ne s'en cache pas.

- Elle rencontre Rose alors qu'elle vient d'arriver à Seattle, alors qu'elles ont une petite vingtaine d'année. Rapidement, les jeunes femmes ne se quittent plus, jusqu'à ce que Rose ne parte à Phoenix, tout en gardant contact. Quand elle revient à Seattle, en pleine séparation avec son mari, elle reste très proche d'elle et l'épaule comme elle peut

- Au moment de l'épidémie, elle s'enfuit avec Rose en direction du CenturyLink en espérant que les choses s'arrangent. Elles se mettent d'accord pour s'enfuir en direction des montagnes si les choses se corsent. A la destruction du stade, elle se retrouve seule dan la mêlée et parvient à s'enfuir in extremis.

- Epuisée et à bout de force, elle est finalement récupérée par un petit groupe de survivants vivants dans une station de ski.

no church in the wild

• Lien. GFYS
Histoire.

• Lien Friendship
Histoire.

on the highway to hell

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 11:58


ROSE ARIZONA WARREN
31 • LATINO AMERICAINE • CHIRURGIENNE • STATUT


dark heart is beating


Parle-nous de ton personnage ici, qu'on en sache plus sur lui, sur sa vie avant l'épidémie, et sur la manière dont il a survécu après. Des détails, qu'on le comprenne, qu'on le cerne, qu'on l'aime et qu'on le déteste. Parle-nous de ton personnage ici, qu'on en sache plus sur lui, sur sa vie avant l'épidémie, et sur la manière dont il a survécu après. Des détails, qu'on le comprenne, qu'on le cerne, qu'on l'aime et qu'on le déteste.

only god forgives

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 12:02

• Lara Abberline. Bestfriend
On à rien en commun elle et moi et pourtant, elle est comme ma soeur. Lara à toujours été là dans les moments les plus durs, comme les plus beaux. Elle à ses défauts, mais je l'ai toujours accepté comme tel de toute manière. Ca fais des années qu'on se connaît, et avec toute la merde qui nous tombe dessus depuis la fin de l'été, je suis bien contente qu'elle soit avec moi dans ce camp de réfugiés. Elle doit être la seule du coin qui trouve le moyen de sourire et rire avec les autres, et rien que pour ça, elle m'impressionne.

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 12:07

• Gary Warren. Volcano
On pourra dire ce qu'on veut sur notre histoire, il n'empêche que Gary à été, et restera, l'homme de ma vie. Encore à l'heure actuelle, je reste persuadée que si il n'y avait pas eu toutes ces histoires de fréquentations, notre histoire aurait pu durer. Il m'est arrivé de le détester autant que j'avais pu l'aimer, sans jamais réussir à le sortir de ma tête. J'lui suis reconnaissante d'être là pour Norman et moi depuis le début de l'épidémie. Parfoi, on passait une nuit entière au téléphone, à juste s'écouter parler, mais ça me rassurait un peu. Depuis que je suis à Century, j'ai plus de nouvelles. La seule que j'espère à chaque fois que j'ouvre les yeux, c'est qu'il soit en sécurité et en vie.

• Norman Warren. wonderful thing
Norman. Que dire sur lui sans passer pour une mère complètement gâteuse avec son fils ? C'est l'plus beau du monde, le plus intelligent, et il à réponse à tout. Comme sa mère quoi. Par contre par moments, il à vraiment le caractère à la con de son père, ça doit être son seul défaut. L'avantage, c'est qu'au moins, je sais qu'il se laissera pas mener par le bout du nez à cause de n'importe qui, et c'est toujours rassurant. Il à pas tout suivi sur l'histoire de l'épidémie, mais il à suffisamment compris que c'était la merde pour avoir besoin d'en connaître tous les détails. Alors... Il aide comme il peut. Il se mêle de rien, propose un coup de main si il en est capable, et attends avec moi. Il me le dira jamais, mais je sais que son père lui manque, et qu'il espère le revoir bientôt.



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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 12:10


CARMEN LUZ MENDOZA
33 • AMERICAINE • GERANTE DE BOITE DE NUIT • STATUT


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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 12:12

• Ana Lucia Sisters
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 19 Oct - 14:50

• Jasper Complicated
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fiche (c) elephant song.
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Lun 26 Oct - 18:55

FUTURS KITS POUR LE REBOOT OF THE DEAD

Rose :

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http://image.noelshack.com/fichiers/2014/52/1419530094-nina-2.png

http://ic.pics.livejournal.com/swanlive/67710800/293295/293295_900.png

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Carmen :

http://i39.tinypic.com/2r43h4o.png

http://illiweb.com/fa/pbucket.gif

http://illiweb.com/fa/pbucket.gif

http://i53.tinypic.com/2ywvh5j.jpg

http://illiweb.com/fa/pbucket.gif

http://i.imgur.com/9BSKmOX.png

http://i.imgur.com/jotfF8b.png

http://nimga.fr/m/ZP8yV.png

http://nimga.fr/m/D6QTx.png

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Meg:

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http://i.imgur.com/YUhuZvt.png
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Mar 27 Oct - 6:13

T'es bonne.

/me fuit discrètement.
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Mar 27 Oct - 12:06

XDDD

Je suis flatté bouh lala !

TEST SIGN MEG






They won't let me give in



I will never surrender, we'll free the Earth and sky,  crush my heart into embers.
And I will reignite © signature by anaëlle.




Code:

<img src="http://38.media.tumblr.com/dd570ee3a38f452c0e5d5ca0d6f927d4/tumblr_inline_mq1r2uaW3I1qz4rgp.gif" style="border:8px solid #000000;width:195px;" />
<div style="text-align:center;width:217px;color:#666;font-family:times;font-size:9px;text-transform:uppercase;letter-spacing:4px;">
They won't let me give in
</div>

<div style="margin-top:-15px;background-color:#000000;text-align:justify;width:205px;color:#666;font-family:arial;font-style:italic;font-size:9px;line-height:90%;padding:3px;letter-spacing:1px;text-transform:lowercase;">
I will never surrender, we'll free the Earth and sky,  crush my heart into embers.
[b]And I will reignite[/b] <span style="color: #660000;">© signature by anaëlle</span>.
</div>
<div style="text-align:center;width:225px;color:#666;font-family:times;font-size:8px;text-transform:uppercase;letter-spacing:2px;">
</div>
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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Sam 2 Avr - 20:12

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MessageSujet: Re: Mercadona de Rosita 2.0   Mer 4 Jan - 18:24


Quinn, Rosita Shepard
26 ANS AMERICAINE APPRENTI LEGISTE Evergreen Ridge
i've got a war in my mind


Quinn est un concentré pur d'énergie, qui ne tient pas souvent en place. Du moins, pas verbalement. Crier, hurler, faire des réflexions est une de ses passions dans la vie. En fait, user nerveusement son monde est un peu sa vocation depuis qu'il n'y à plus grand chose à faire avec l'apocalypse.
Mais bon, il faut tout de même expliquer ça de manière plus sympathique. Sous ses airs de grande gueule finie qui fait bouger tout le monde, Quinn est avant tout loyale et dynamique. Loyale envers son camp avant tout, et donc par ce biais, n'hésite pas à aller secouer tous ceux qui croisent son chemin et ne sont pas occupés à travailler pour le camp. Ne prenez donc pas peur de voir une petite furie aux cheveux roux vous tomber dessus en vous demandant si vous n'avez rien d'autre à faire de votre journée que de regarder le mur en face de vous. Elle se permet d'être exigeante avec les autres, parce qu'elle l'est avant tout avec elle même. Quinn se démène pour les siens, et il est normal que vous fassiez de même, selon elle. Il y à toujours quelque chose à faire, que ce soit à l'infirmerie, ou ailleurs dans le camp. Alors, si elle est capable de gérer tout ça, vous êtes capable d'en faire de même. D'ailleurs, pour continuer dans les qualités, notre petite Quinn adore avoir le dernier mot. Qu'importe la joute verbale lancée, qu'il s'agisse de lui montrer qu'elle à tort, ou tout simplement de vouloir jouer avec ses nerfs, la jeune femme ne lâchera rien tant qu'elle n'aura pas le dernier mot. A coup d'insultes parfois, de remarques cassantes, ou tout simplement de jeu de mots, elle cherchera à vous épuiser verbalement pour ensuite rappeler à quel point elle à raison, et qu'elle adore ça. Tête à claque ? Non, pas spécialement. Disons plutôt têtue. La jeune femme à toujours mené sa barre comme elle l'entendait, et tant qu'elle n'a pas ce qu'elle désire, elle continuera jusqu'à obtenir gain de cause. C'est ce que la médecine lui appris, et qu'elle continue à appliquer scrupuleusement dans son mode de vie quotidien.  Elle n'as pas été l'élève de Rose et sa petite préférée pour rien. D'ailleurs, peu de choses peuvent réellement la calmer. Enfin... Peu de personnes, en fait. Si Quinn n'a pas peur de grand chose, et n'hésite pas à partir dans une dispute monumentale pour conserver le dernier mot, il y à bien une personne envers qui elle ne lèvera jamais la voix. Blake, tout simplement. Non pas parce qu'elle lui fait peur, mais plutôt car si la jeune femme est encore de ce monde, c'est grâce à la militaire qui ne s'est pas gênée pour le lui faire remarquer assez rapidement. Elle à une confiance aveugle envers la blonde, et pourrait la suivre n'importe ou les yeux fermés.

Mais malgré ça, Quinn possède aussi quelques qualités, bien enfoui derrière son flot d'insulte et son énergie à revendre. Si elle peut s'avérer très enflammé dans une dispute, elle fait en revanche partie des personnes qui préfèrent réfléchir avant d'agir dans une situation critique. Foncer dans le tas sans évaluer les risques ou le nombre de rôdeur est pour elle une solution de primate, qu'elle se refuse à appliquer. Intelligente, elle aime peser le pour et le contre afin d'être sûr de choisir la meilleure solution. Jamais Quinn ne paniquera, ou ne perdra ses moyens dès l'instant ou elle met en pratique ce qu'on lui à enseigné pendant des années de médecine. Elle n'hésitera pas à passer des heures sur une plaie à désinfecter, sans se plaindre de la lenteur de ses tâches. Méticuleuse dans son travail,

Elle à passé des années à devoir réfléchir sur des noms assommants de médecine, vous ne lui en voudrez pas de faire de même dans la vie. Et puis, elle à beau aboyer, elle à tout de même de l'humour la petite. Enfin... De l'humour noir, ou souvent léger. Et elle, elle trouve ça très drôle, et sans doute que ses études ont beaucoup aidé dans sa conception de l'humour parmi les hommes. Mais elle sera toujours prête à se marrer en bonne compagnie, surtout pour dire la réponse à la question "pourquoi le hibou est content".  Mais malgré ses airs de volcan constamment en éruption, Quinn peut aussi s'avérer sensible, douter souvent de ses actes même si elle ne le montre jamais. Par le passé, elle était plus ouverte aux autres, moins agressive. Mais les pertes qu'elle à subie au cours de l'épidémie, ainsi que sa survie en pleine nature l'ont forcé à se renfermer, et garder ses émotions pour elle. Tout comme, essayer de masquer sa peur du vide. Si elle à été forcée de s'adapter à ce nouveau monde, elle n'a pourtant jamais réussi à braver sa propre phobie, et ce depuis l'enfance. Le vide l'attire irrémédiablement, la terrorise, lui fait perdre ses moyens. Et pas seulement quand il s'agit d'une tour vertigineuse, mais bel et bien dès que le mètre est dépassé.





Physique
Quinn est une naine. Clairement. Apprendre qu'elle avait dépassé le mètre 60 la veille de ses dix huit ans fût même une raison valable d'aller faire la fête pour tout dire. Petite, presque frêle, elle possède un teint de porcelaine entouré par une cascade de cheveux blonds vénitiens. Avant l'épidémie, elle était souvent comparée à une poupée de porcelaine, avec ses grands yeux changeant encadrés de cils fournis, une jolie bouche pulpeuse à souhait souvent recouvert d'un rouge à lèvre vif, ses formes plantureuses souvent rehaussé de bottines à talons et d'une petite jupe patineuse pour souligner sa taille marquée. C'en était même perturbant d'apprendre que ce minois innocent bossait à la morgue, et adorait rire sur des blagues d'humour noir tout en ouvrant une cage thoracique pour procéder à une autopsie. Mais bon tout ça, c'était avant. Clairement.
Aujourd'hui, Quinn se fout complètement de son apparence. De ses airs de poupée d'antan ne reste que ses grands yeux verts, toujours aussi expressifs. Sa peau est toujours aussi blanche, marbré de quelques cicatrices aux avants bras et aux jambes, souvenir de ses longues journées en extérieur à tenter de survivre. Ses longs cheveux autrefois épais disciplinés se résument désormais à une masse de boucles folles qui virevoltent autour de sa tête quand elle en les attache pas en chignon pour garder son visage dégagé.

Equipement & Armes
Même ses vêtements autrefois acheté après des heures d'essayage sont désormais... Différents. Disons que la garde robe de rêve ressemble désormais plus à celle d'une survivante. Un jean, un pantalon noir, voir un short déchiré pour les grosses chaleurs. Deux trois chemises pour recouvrir ses débardeur, quelques pulls trop grands pour elle qui ont tendance à lui retomber sur les épaules, et une paire de bottes de marche qu'elle ne quitte quasiment jamais. Ayant dû partir en catastrophe quand les choses ont commencé à dégénérer, Quinn n'a pris avec elle que le strict minimum, persuadée de pouvoir retrouver rapidement son chez elle.
Si elle avait su tiens...

Concernant son équipement, il n'y à pas vraiment grand chose. A la base, il se composait seulement d'une trousse de soins, avec quelques accessoires de légiste tels qu'un scalpel, quelques seringues stérilisées, et un couteau de chasse récupérer sur le corps d'un trappeur. Mais depuis son entrée à Evergreen, elle s'est vu devenir propriétaire d'un revolver, donné de force par Blake qui s'acharne à l'entraîner pour qu'elle devienne une vraie tireuse. Il y à encore pas mal de boulot, mais au moins désormais, Quinn sait que ce n'est pas sur la crosse qu'il faut appuyer pour tirer. On progresse, on progresse.

the last of us



Mes parents, Lawrence Shepard et Judy Wargrave, ont eu un coup de foudre. Mon père était prof, et ma mère secrétaire, ils étaient jeunes, ils étaient beaux, et forcément, ça à fait des étincelles. Même pas un mois après leur mariage, Maman était enceinte de Connor, et je suis arrivée dans la foulée. Je dois admettre que j'ai eu une enfance de rêve. Mes parents n'étaient pas riche, mais je sais qu'ils ont toujours tout donné pour que je ne manque de rien, ainsi que Connor. Et puis, mon enfance, je l'avoue, je l'aurai souhaité à n'importe qui. Je passais les week end chez mes grands parents, ainsi que les vacances, quand mes parents avaient trop de travail, donc autant dire, très régulièrement. Avec deux enfants en bas âge à nourrir, noël, les anniversaires... J'imagine bien que mes parents devaient carburer au café et en heure sup' vu la tonne de cadeau qu'on avaient tendance à recevoir. L'école se passait plutôt bien, mes parents étaient satisfaits. J'avais quand même une préférence pour le ranch de mes grands parents que le petit appartement de Papa et Maman à Henderson City, mais je ne pouvais pas vraiment dire quelque chose.

En fait, c'est au moment de l'entrée au collège que ça à commencé à se corser. Crise d'adolescence, manque de confiance en soi, appelez ça comme vous voudrez, mais j'ai légèrement dérapé vers le milieu des années collèges. Je préférais passer du temps avec mes copines que de me concentrer sur mes cours, mes notes dégringolaient, et mes parents me sont rapidement tombés dessus. Ils attendaient le meilleur de leur gamine, pas qu'elle se contente d'avoir la flemme de travailler. Vu les soufflantes que je me prenais à chaque résultat en dessous de la moyenne, autant dire qu'on traversait "une légère crise" comme aimait dire ma grand mère. Il aura fallût un réel coup de foudre, pour que change la donne. Le coup de foudre en question ? Javier Garcia. On s'en fout d'a quoi il pouvait ressembler, je vous parle de son boulot qui m'a réconciliée avec mes notes. Garcia était un tout jeune prof de science, passionné par ce qu'il faisait. Et cette passion fort heureusement, il à su me la transmettre, à force de nous rabâcher en classe que ce n'était pas si dur que ça une fois qu'on en avait saisi le principe.

Pour une fois depuis mon entrée au collège donc, je retrouvais un regain d'intérêt pour l'école, et me forçait enfin à travailler sérieusement sous le regard suspicieux de ma famille. Mais j'ai fini par retrouver la moyenne à peu près partout dans les matières scientifiques, et j'arrivais au lycée avec une idée un peu plus précise de ce que je comptais faire plus tard. Il n'aura pas fallût longtemps pour que je me décide à m'orienter en médecine. A force de ne plus sortir, je profitais de mon temps libre à bouquiner sur le sujet tandis que Connor entamait sa folle vie de sportif, rassuré de voir que sa petite soeur se sortait enfin les doigts. On voyait clairement que je privilégiais les matières scientifiques au reste, mais au moins, j'ai pu obtenir ce que je voulais à la fin du lycée. La fierté de ma famille, et surtout la possibilité d'intégrer a washington university.
Le bémol dans tout ça ? La fac se trouvait à Seattle, et et coûtait cher. Très, cher. Par chance, ce fût grâce à Connor que je pus faire mes valises. Mon sportif de frangin m'offrit une partie qui me permit de trouver un petit appartement, et empêcha à mes parents de se taper un crédit monstrueux sur le dos. Je quittais donc la région du Nevada à 18 ans pour la ville de Seattle, et en me retrouvant toute seule dans cette ville immense, je n'avait pas intérêt à me louper.

La première chose que je fis, ce fût de trouver un job pour terminer de payer cet énorme crédit que j'avais sur le dos, en bossant comme vendeuse dans une boutique de fringue. Au moins, j'avais toujours de quoi manger et le reste filait dans le remboursement. De toute manière, j'ai dû dire adieu à ma vie sociale en arrivant alors... Mon quotidien était surtout rythmé par les clients chiants, les cours qui ressemblaient d'avantage à un épisode de Game of Thrones que l'université au vu du nombre de personnes qu'on ne croisait plus dans les amphi, et les plats tout prêts qui arrivaient chez moi le soir en même temps que j'essayais d'étudier au maximum le fonctionnement du corps humain. La première année fût difficile, je l'avoue. Mes grands parents, finirent par mourir de vieillesse, m'amenant à rater des cours pour assister aux enterrements. Mais par miracle, je réussis tout de même à m'accrocher. J'étais devenue exécrable avec le reste de ma famillle, et le boulot me permettait de noyer ma peine, c'était déjà ça. Mais, ce serait mentir que d'admettre que je n'ai pas aimé mes quatre années de médecine. Même si on s'observait tous de travers à chaque fin de cours, et que les partiels s'avéraient proches de l'impossible, je garde un excellent souvenir de mes quatre premières années. Au bout du compte, à la différence de beaucoup de mes collègues, je pris la décision de me spécialiser en médecine légale. Il me restait encore 2 années de spécialisation avant d'entrer en interne, mais je m'en moquais. Au contraire, le plus dur me parut synonyme de vacances, sans doute parce que je me retrouvais à bosser des matières qui me plaisaient vraiment, tout le temps.

Je rencontrais d'ailleurs ma meilleure amie là-bas. Olivia. Elle voulait aussi se spécialiser dans cette branche, et dès lors nous ne nous sommes plus quittées. Nous avions toutes les deux un stage en morgue pour assister notre chef légiste, et même si nous passions le plus clair de notre temps au sous sol de l'hôpital, cette vie nous convenait. Notre patron nous avait assuré nous dégoter un poste dans un hopital différent chacune par le biais de ses contacts, la vie nous souriait. Tout allait pour le mieux.


Explique ici l'histoire de ton personnage depuis l'épidémie.

→ Les faits doivent commencer dès les premiers temps de l'épidémie, merci de vous référer à la Chronologie

→ La survie de votre personnage devra être bien détaillée. Nous autorisons les sauts temporels si ces derniers ne sont pas très longs. Vous devez expliquer ses aventures, ses déplacements, ses rencontres. Même si votre personnage intègre un groupe, cela ne veut pas dire qu'il ne se passe plus rien au quotidien.

→ Aucun minimum de ligne imposé mais un texte très détaillé fera obligatoirement un bon nombre de ligne. Conseil d'ami.

→ Intégrer un groupe en manque de membres vous rapportera des points supplémentaires !

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